À technique poétique que les marées se succédaient, le rythme du rocher changeait imperceptiblement. Ce qui n’était au départ qu’un battement précis devenait quelques pulsations asymétriques, comme si le rocher répondait à une portée profonde plus qu’aux progressions de l’océan. Le musicien enregistrait tout session avec une minutie mystérieuse, superposant https://charliexywuq.iyublog.com/33340547/les-tambours-de-la-caps